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 Laisse tomber, Tak' : ils croient que ce qui les arrangent.

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Takeshi-San Kovacs
Diplo (CGM)
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MessageSujet: Laisse tomber, Tak' : ils croient que ce qui les arrangent.   Mer 6 Mai - 8:34

Primo : un congélateur poussé à presque plus du maximum était trop pour un corps humain qui restait enfermé à l’intérieur. Au départ ça n’avait sans doute été qu’un jeu. Takeshi-San Kovacs avait subit le martyre tandis que ses membres se paralysaient pour laisser à son cœur le loisir de nourrir seulement les organes essentiels à la survie. Avant cela, elle avait juste au le temps d’envoyer un message à son employeur, par le biais de deux neurachems. Mais la Diplo avait finit par perdre conscience.
On devait la surveiller puisqu’elle s’était retrouvée sous l’eau tiède qui lui paraissait brûlante, et que les gouttelettes d’eau avait agit sur elle comme des millier de piqûres. Elle avait comprit que la partie la plus douloureuse de cette étape était de loin celle-ci. On en avait profité pour lui demander (une fois de plus) ce qu’elle savait. Elle leur avait clairement et simplement répondu, une fois l’usage de ses membres et de la parole retrouvé : "Allez vous faire foutre, fils de putes."
Après lui avoir injecté de l’adrénaline pour la réveiller un tant soit peu plus, on était passé aux "choses sérieuses".
Secundo : Même son conditionnement de Diplo où son neurachem n’avait pas réussit à lui enlever l’envie de crier qui n’était pas totalement la sienne. Parce qu’aucun conditionnement ne vous prépare à vous faire asséner des coups à n’en plus finir, à recevoir quelques coups de poignard par-ci par-là, où même à vous faire arracher les ongles. En sortant de cette étape, Tak’ avait vraiment commencé à se demander si elle faisait le bon choix en restant muette.
Troisio : Aucun conditionnement non plus vous préparait à vous voir tripler virtuellement, ce qui aurait effectivement eu l’effet de rendre Kovacs totalement folle si elle n’était pas trop fatiguée pour l’être. Et en sortant de cette troisième tentative, Takesh’ n’était déjà plus Diplo. Seulement une jeune femme de dix-huit ans qui n’en pouvait plus, et dont le corps et l’esprit douloureux n’avait en aucun cas inspiré de pitié aux tortionnaires.
Finalement, on l’avait ramené dans sa cellule. Elle n’était qu’en sous-vêtements, pour la simple mais néanmoins bonne raison que les bandages très provisoires qu’elle s’était confectionné n’était que des lambeaux de ses vêtements. Elle s’était servie des moyens du bord.
Cuatro : Ils avait essayé de la soudoyer ... et pourquoi ? Pour la renvoyer à Enrora immédiatement, où elle serait exécutée par son employeuse actuelle ? Alors autant signer tout de suite un testament, commander les fleurs, creuser le trou et graver sa pierre. On aurait plus qu’à l’enterrer.
Maintenant ?
Et bien elle était allongée sur le matelas de la couchette, dans sa cellule. Son corps engourdi, mutilé et fatigué était parcouru de frisson. Elle avait entendu un bref "clac", et avait deviné qu’un gardien voulait lui parler. En fait, il lui avait seulement dit :

- Vous allez avoir de la visite, 279.

Autre chose à supporter : en prison, elle avait compris que l’on était qu’un numéro. Rien de plus. Et elle était le numéro qu’on lui avait marqué au fer rouge, sur l’épaule, durant la seconde étape. Franchement, ils commençaient à manquer d’imagination, ça sautait aux yeux. Mais en aucun cas, Kovacs ne se serait attendu la visite d’un inconnu. En le voyant, elle tenta de se relever à moitié, s’appuyant sur ses coudes. En vain, ses membres tremblaient, incapables e la porter. Elle se recoucha donc, pour murmurer d’une voix affaiblie et rendue légèrement rauque par l’épuisement :

- J’ai dis ... tout ce que j’avais à dire.

Plus clairement, cela signifiait qu'effectivement, elle avait dit qu'elle n'en savait rien. Et que c'était vrai, mais on avait prit ça pour un refu de dire en quoi consitstait les ordres qu'on lui avait donné.
Ceci dit au passage : elle avait remarqué qu'ils ne voulaient croire que ce qui les arrangeait.
Elle fut soudainement prise d'une quinte de toux. Il fallait s'y attendre. Passer si brusquement d'un congélateur à un milieu chaud n'était de toute évidence pas très très bon pour la santé.

Tak' leva un visage fièvreux vers le visiteur. Elle avait de quoi se sortir de là ... et espérait ne pas avoir à s'en servir. Il y avait une éternité qu'un Diplo avait été interrogé. Parce que cette Diplo c'était faite sauter en même temps que le comissariat où elle se trouvait cloîtrée.
On avait bien fouillé la Diplo avant de lui donner une cellule. Elle n'avait plus grand chose. Et il fallait qu'elle accomplisse sa mission avant de revenir à Enrora.

- Putain, ça suffit.

Une phrase qui était devenu une référence pour tout Diplo. Une phrase qui prévenait d'une explosion la plupart du temps phénoménale.
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Artémis
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MessageSujet: Re: Laisse tomber, Tak' : ils croient que ce qui les arrangent.   Mer 6 Mai - 19:36

Effectivement, une explosion se produisit. Mais ce n'était pas exactement celle à laquelle s'attendait Takeshi...
C'était plutôt la porte de sa cellule, refermée derrière le visiteur, qui avait cédé sous le choc d'un corps plus ou moins conscient

Je vous avais déjà dit de ne pas toucher à mes ennemis!

L'homme se redressa avec difficulté alors que son agresseur, ou plutôt son agresseuse, se montrait à sa vue.
C'était apparemment un gradé, un de ceux qui laissent les autres faire le sale boulot mais qui se font passer pour des durs
Ou du moins qui essaient
Il se releva et toisa la jeune fille devant lui d'un regard qui se voulait à la fois écrasant d'autorité et colère glacé mais ce fut plutôt de la peur et une touche de bête traquée qui en transparaissait
Pitoyable

J'espère que vous avez des raisons solides pour interrompre cet interrogatoire et démolir le matériel. Je pourrais en référer à Ororéa, j'aimerais bien savoir quel sera votre châtiment!

Ce genre de menace fonctionnait certainement sur des soldats soumis mais Athéna avait effectivement ses raisons

Tout d'abord, j'avais interdit qu'on mette les meilleurs adversaires Enrorens de cet état, ce sont les seuls capables de soutenir un combat digne de ce nom. S'ils meurent, c'est avec tes soldats, capitaine de pacotille, que je vais jouer, et ce sera sanglant!. Ensuite, et c'est une raison qui va certainement plus te convenir, je vous sauve la vie! Vous ne vous êtes jamais demandés pourquoi on n'interroge jamais les Diplos? La seule chose que vous gagnerez en la poussant à bout c'est faire exploser la capitale!

Le capitaine hésita, jeta un regard désormais beaucoup plus effrayé vers Tak' et décida de garder sa peau en sureté

J'en parlerais à ororéa, nous verrons bien si elle est d'accord avec vos méthodes!

Puis il partit comme s'il avait le diable aux fesses.
Athéna se tourna vers Takeshi et son sourire se mua en grimace quand elle vit l'état physique et mental dans lequel elle se trouvait

Euh... Si tu pouvais éviter de me faire sauter une bombe à la figure, ce serait bien, je ne tient pas à mourir...

Elle attrapa quelque chose dans son dos et le tendit à la Diplo devant elle avec un léger sourire
Il s'agissait du pistolet et du sabre dont elle avait été dépouillée...

Tu ferais mieux de ne pas t'attarder. Et je sais pas ce que tu lui a fait mais Iris t'as apparemment prise en sympathie, c'est elle qui a a récupéré tes armes, elle attend tranquillement à la sortie de la prison...

Chez quelqu'un de normal, une aide de ce genre aurait été invariablement soupçonneuse ou tout du moins rémunéré mais Athéna n'était plus depuis longtemps comprise dans la catégorie des gens normaux.
Elle était peinarde chez elle, en train de se reposer de sa dernière mission quand une jeune fille aux cheveux noirs de jais l'avait tiré du sommeil
Seul le fait que ça ait été iris et qu'elle l'ai recousu à plusieurs reprise avait évité qu'elle se retrouve par terre en morceau
Puis iris lui avait expliqué qu'elle avait surpris des gardes qui emmenaient une Takeshi pas fraiche dans sa cellule.
D'abord, Athéna avait hésité : elle savait qu'Iris avait été une combattante de talent et qu'il était presque impossible de la toucher dans un affrontement. Donc elle était sensée pouvoir libérer l'Enroréenne sans problème particulier alors qu'elle, elle avait vraiment sommeil
Mais la guérisseuse avait grimacé et expliqué en long et en large qu'elle n'avait pas le droit de faire couleur le sang et que c'était nécessaire pour une mission pareille et la mercenaire, agacée, avait fini par l'arrêter
Sans compter que Takeshi faisait parti du groupe très fermé de combattants exceptionnels que la mercenaire savait devoir redouter
Un individu sensé aurait hâté l'exécution de la Diplo mais Athéna avait laissé toute sagesse loin derrière elle, avait fini par s'énerver et avait expliqué avec son joli sourire peut être un peu trop carnassier que ses ennemis préférés, il n'y avait que elle qui avait le droit de les tuer et que, merci bien, ils allaient lui faire le plaisir de la relâcher fissa fissa sous peine de mort subite
Ça avait marché, mais elle n'ignorait pas que cet incident allait fortement contrarier Ororéa qui n'était déjà pas très bien disposée à son égard
Parfait, elle n'attendait que ça...
Donc, quand iris lui avait tendu les armes de "Takeshi-sama" avec un regard d'innocence pure, elle avait accepté de les lui remettre, sachant qu'Iris l'aidait surtout en raison de son passé de combattante du même genre. Elle devait certainement regretter un peu de s'être convertie à la médecine
Bien sur, elle ignorait qu'Iris avait 127 ans et les raisons de ce choix récent mais elle se doutait que quelque chose de pas net avait du arriver
Ce fut donc avec un haussement d'épaule fataliste qu'elle se débarrassa du fonctionnaire postillonnant qui lui enjoignait de remettre tout de suite le numéro 279 dans sa cellule
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Takeshi-San Kovacs
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MessageSujet: Re: Laisse tomber, Tak' : ils croient que ce qui les arrangent.   Mer 6 Mai - 23:08

Le neurachem avait mit un temps à se réveiller. Et enfin, il s'était assez remit des émotions de la Diplo pour que celle-ci puisse couper le mode "normal", et le brancher sur le mode "explosif" par une série de signaux psychiques.
Mentalement, elle commença le compte à rebours. Quand elle atteindrait le zéro, tout sauterait.

*Cinq ... quatre ... trois ... deux ... un ...*

Il y eu une explosion. Mais pas celle du neurachem. Tak', par instinct Diplo, stoppa immédiatemment son compte à rebours. L'inconnue ici présente semblait ne pas être franchement ravie des méthodes qu'on avait pu employer pour tenter de récupérer des éléments inexistants. C'était vrai que la Diplo avait commencé à se demander : quand on pouvait torturer quelqu'un virtuellement, pourquoi le faire dans le réel ?
Ayant toutefois très peu d'expérience de la torture virtuelle, peut-être Kovacs aurait-elle dû considèrer le réel comme une faveur.
Mais réelle ou virtuelle, ça n'avait pas franchement d'importance quand à la qualité et la quantité de renseignements que leur fournirait la Diplo. D'abord parce que, si elle avait eu des renseignements, elle ne les aurait jamais donnés. Et ensuite parce que de toute manière, elle n'avait rien qui soit susceptible de les intéresser.
La fille aux cheveux argentés n'avait pas l'air de craindre les menaces du militaire. Refus de l'autorité ? Bah comme ça, elle étaient au moins deux.
Mais ça se confirmait : apparemment cette fille conaissait l'existence des Diplos ... ce qui n'avait pas l'air d'être le cas de ce cher capitaine.
Pourquoi on interrogeait jamais les Diplos ? C'était effectivement parce que tous les Diplos avaient un neurachem. Et tout neurachem pouvait faire sauter n'importe quoi. Un Diplo n'était pas qu'un humain modifié : il pouvait aussi être une véritable bombe à retardement.
Quant à faire exploser la capitale, peut-être pas. Disons que oui, elle en aurait été capable, mais à quelques mètres près.
Takesh' fit un effort, qui lui paru surhumain, pour pouvoir s'asseoir en tailleur sur la couchette.

Sa vue un peu troublée, par un effet secondaire du neurachem, avait virée au rouge. Kovacs vit le militaire lui lançer un regard un peu effrayé.
Et elle essaya de se souvenir de son visage impassible, presque méprisant quand elle était passé de la première étape à la seconde.
La différence était flagrante.
Enfin le militaire sortit et la Diplo se sentit malgré elle un peu rassurée. La vision était sur le coup redevenue normale.
En revanche, la fille lui adressait une belle grimaçe. Et franchement, elle comprenait.

- Rien ne sautera ... j'ai ... cessé le compte à rebours. Je déteste dire ça ... mais merci quand même.

Toujours cette même voix rauque et faible.
Takeshi-San se saisit de ses armes et hocha brièvement la tête en guise de remerciements.

- Iris ?

Kovacs tenta de se relever. Elle tremblait sur ses jambes et dût se retenir au mur, par mesure de sécurité, pour éviter de tomber. Qui était cette Iris, déjà ? Le neurachem avait utilisé autant d'énergie physique que psychique pour pouvoir se mettre en mode "explosif", et la Diplo avait à présent les idées confuses.

- Ah ... oui ... elle ...

La guérisseuse lui était enfin revenue à la mémoire. Tak', toujours en se servant du mur comme soutient, alla jusqu'à l'extérieur de sa cellule.
Par contre, à présent, il restait encore à trouver la porte de la prison. Et ça, c'était déjà une autre tasse de thé.
Et tout ce que la Diplo pouvait pour le moment affirmer, c'était seulement que le "numéro 297" ne retournerait pas dans sa cellule.
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